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des liens entre abstraction et psychanalyse

  • Photo du rédacteur: byedithdefaverges
    byedithdefaverges
  • 23 févr.
  • 1 min de lecture


Abstraction et psychanalyse : une même aspiration !


Le retour du figuratif est partout, de l’image lisible, du récit visible, conforme au besoin d'immédiateté, d'évidence, de satisfaction . Et si l’enjeu n’était pas esthétique, mais psychique ?


L’abstraction ne montre pas, elle ne raconte pas, elle ne guide pas ni le regard, ni l'âme, ni l'esprit, elle crée un espace. Un espace proche de celui décrit par Sigmund Freud,

ce qui compte n’est pas le contenu manifeste, mais ce qui travaille en dessous, en profondeur.


Face à une peinture abstraite, rien n’est donné à reconnaître.

On ne peut pas s’appuyer sur une quelconque explication, on est face à ce qui touche, à ce qui affecte. Comme en analyse, le sens ne précède pas l’expérience. Il en émerge.


On pourrait aussi parler, avec Donald Winnicott, d’« espace potentiel », de lieu intermédiaire où quelque chose peut advenir, sans être imposé.


Dans une époque saturée d’images explicatives, l’abstraction ne rassasie pas, elle ne rassure pas, elle suspend. Elle oblige à supporter un certain vide. un certain silence.


Comme la psychanalyse, elle demande une disponibilité rare. Je veux croire en leur avenir et notamment pour tous ceux qui aspirent à un monde plus juste et à des relations plus vraies !



 
 
 

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